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Retrouvez Pascal Girard dans de nouvelles mésaventures! Peu importe où il se trouve – qu’il soit sur un terrain de baseball avec sa fille, au boulot en compagnie de ses collègues ou à la maison auprès de sa blonde –, les situations cocasses se multiplient.
Avec Fausse balle, l’auteur prouve qu’il est le Gary Carter du strip: il n’en échappe pas une.
En ces temps de catastrophes, un peu de relâchement nerveux n’est pas de refus. C’est ce que produit ce deuxième recueil de planches de l’auteur, où l’on suit les aventures insolites de son alter ego un peu naïf. Avec son trait fébrile qui ajoute au comique, Pascal Girard présente des saynètes sur divers sujets du quotidien, de ses idées loufoques à ses discussions improbables. Bien souvent, on se retrouve entre l’hilarité et le malaise — mention spéciale à l’histoire de l’ostéopathe, dont on rit encore.
Roi de l’observation, Girard se met en scène sous toutes ses coutures, et pas toujours les plus glorieuses, avec un sens de l’autodérision qui le rend encore plus authentique, sympathique et attachant.
Fausse balle parvient à concilier la diversité des récits avec la cohérence d’un regard porté sur le monde. L’attachement naît de ce mélange de fragilité et d’observation juste, transformant les petites scènes de tous les jours en une chronique sociale savoureuse.
Pascal Girard a un talent rare pour capter les petits moments banals du quotidien et les transformer en scènes franchement drôles, souvent très justes. Son humour repose beaucoup sur l’autodérision, ce qui le rend immédiatement attachant. On rit de lui, mais surtout, on se reconnaît un peu.
Pascal Girard, c’est un grand auteur, il est habile dans la comédie douce-amère. C’est-à-dire qu’il nous fait rire, mais toujours avec un certain inconfort. […] C’est un grand grand maître de l’autodérision. [C’est] fait avec beaucoup de douceur, beaucoup d’intelligence et de sensibilité aussi. […] Si vous vous demandez de quoi pourrait avoir l’air Charlie Brown a l’âge adulte, pour moi, dans ma tête, c’est Pascal Girard.
Cela ne révolutionne rien et c’est tant mieux, parce que, des fois, le plaisir simple de trouver un album bien écrit suffit en lui-même, et c’est exactement ce qu’on nous offre ici. En fait, en mieux, parce que nous trouvions que Girard avait tendance à être très dur avec son personnage inspiré de lui, alors qu’ici, il lui laisse une chance d’évoluer dans le bon sens. C’est plein d’amour, cet album!